Micro projet Cameroun

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CAMEROUN MICRO CREDIT



Le micro-crédit, c’est quoi ?
Les micro-crédits s'adressent aux personnes démunies dans des pays déshérités. Une personne démunie est une personne qui dispose de moins d’un euro par jour pour vivre et ne peut présenter de garanties, faute d’être propriétaire d’un bien solvable, ou faute de disposer d’un salaire régulier.
Cameroun:
 Les établissements de microfinance (EMF) se révèlent aujourd'hui comme de véritables prédateurs au Cameroun, la logique mercantile et mesquine l'emportant largement sur la mission originelle dévolue à ce secteur qui est de fournir des services financiers accessibles à des personnes à revenus modestes, selon des enquêtes effectuées dans la filière par des ONG.

Selon le Réseau associatif des consommateurs de l'énergie (RACA), qui étend désormais ses activités dans d'autres secteurs, ces établissements, face au désespoir et à l'extrême fragilité économique de certains clients, poussent ceux-ci à accepter des prêts à des taux d'intérêts exorbitants.
Une étude, réalisée il y a quelques mois auprès de 50 EMF du pays par l'organisme indépendant Appui au développement et aux marginalisés (ADEM), indique ainsi que les taux d'intérêts mensuels constants pratiqués par ces établissements oscillent entre 3 et 10%.
« Tous calculs faits, cela donne des taux d'intérêts annuels avoisinant souvent les 60% dans certains cas. »
Le taux d'intérêt annuel débiteur officiel applicable dans les banques conventionnelles, est au maximum de 17% au Cameroun.
Ces données sont d'ailleurs confirmées par un rapport de la Commission bancaire de l'Afrique centrale (COBAC) datant de 2007.
En guise de comparaison, les banques classiques proposeraient pour les mêmes services et durant la même période un taux dégressif de 11,5%.
La seule alternative en dehors de ce procédé vicié, renchérit le RACE, est le recours au secteur financier informel (prêteurs sur gages, usuriers) qui, à l'exception de la tontine, pratique très souvent des taux mensuels allant jusqu'à 30 voire 50%.
A en croire l'ADEM, plus de 88% des EMF objets de l'enquête ne disposent pas de bases de calculs fixes des taux d'intérêts, d'où une pratique largement répandue de taux usuraires appliqués à leurs usagers, 70% affirment recourir aux garanties de toutes natures pour recouvrer leurs crédits, 80% poursuivent avant tout un objectif de rentabilité commerciale, contre quelque 16% qui prétendent privilégier et intégrer une dimension sociale dans leur fonctionnement.

Voici la liste des 34 établissements de micro-finance suspendus
34 établissements de micro-finance viennent de voir leurs agréments respectifs retirés par le Ministre des Finances. Ils ne sont plus autorisés à exercer les activités de micro-finance sur l'ensemble du territoire camerounais. Le public est invité à s'abstenir d'effectuer toute transaction avec ces établissements de crédit dont voici la liste.

voir la liste


ADIE


 L'Adie finance et accompagne les créateurs d'entreprise n'ayant pas accès au crédit bancaire, en particulier les chômeurs, les allocataires du RMI mais aussi les salariés précaires, dont les besoins de financement ne sont pas couverts par les banques. L'Adie vous permet ainsi de créer ou développer votre entreprise, qui peut prendre différentes formes : une entreprise individuelle, une SARL, une EURL etc.
Adie mode d'emploi

  • 1. Je souhaite créer ou développer mon entreprise. Je n'ai pas accès au crédit bancaire.
  • 2. Je contacte l'Adie. Un conseiller m'indique si je peux obtenir un microcrédit.
  • 3. L'Adie étudie ma demande et me fait part de la décision rapidement.
  • 4. L'Adie me propose un financement adapté à mon projet pouvant aller jusqu'à 10 000 €. Ce financement comprend : un microcrédit, des financements complémentaires (tels que le prêt d'honneur, EDEN, la prime régionale, le PCE, etc.) et, éventuellement, un prêt de matériel (véhicule, ordinateur, matériel de vente sur les marchés, ...).
  • 5. Je rembourse en fonction de mes capacités. Le montant des échéances est étudié avec l'Adie.
  • 6. L'Adie m'accompagne dans la création ou le développement de mon activité.


Financement de micro-projets de développement au Cameroun
Dans le cadre de la coopération bilatérale, l' Ambassade d'Allemagne au Cameroun possède d'un fonds pour le financement de micro-projets de développement.
Les demandes de financement d'un micro-projet doivent être adressées à l'Ambassade de la République fédérale d'Allemagne au Cameroun, B.P. 1160, Yaoundé.
Sur la demande doivent figurer les informations ci-après:
    * Identification du demandeur (nom de l'organisation, adresse complète, nom du responsable)
    * Photocopie certifiée du Certificat d'Inscription délivré par le Ministère compétent conformément au Décret n° 92/455/PM du 23 novembre 1992 délivré au plus tard 2 ans avant le dépôt de  la demande
    * Indication d'une personne de référence co-responsable pour la réalisation et le décompte du projet (personne indépendante du demandeur)
    * Description du microprojet (environ 500 mots).
    * Indiquation de la qualité particulière de votre projet
    * Budget estimé du microprojet
subvention demandée à la République fédérale d'Allemagne maximum 5.000.000 FCFA)
* Durée prévue pour la réalisation du projet (maximum 6 mois)
* But à atteindre grâce à la réalisation du microprojet
* Quel(s) est (sont) le(s) groupe(s) cible(s) visé(s)
* Avez-vous sollicité d'autres organismes? Si oui, lesquels?
* Indiquer avec précision (p.ex. un plan) le site du futur microprojet.
La demande doit être accompagnée au moins de deux différents devis et/ou factures pro forma d'établissements non étatiques. Pour un bâtiment joindre un plan de construction. Des photos sont souhaitables.
La réalisation d'un microprojet, pour des raisons budgétaires, doit être effectuée au plus tard 6 mois après la mise à disposition des fonds. Veuillez bien noter que les matières consommables ne peuvent pas être financés par le fond.
Au cas où votre demande sera acceptée, la décision vous sera communiquée par écrit. Il n'y aura pas de réponse à un rappel concernant votre demande.



Adie


BANQUE AFRICAINE DU DEVELOPPEMENT


 La Stratégie à long terme (SLT) de la BAD
Stratégie du groupe de la BAD pour le développement du capital humain
La consultation en ligne sur la stratégie du groupe de la BAD pour le développement du capital humain - Partagez votre opinion!
La Banque africaine de développement (BAD) invite des commentaires sur son brouillon de Stratégie de Développement du Capital Humain afin d'encourager ses partenaires à fournir une réaction et des contributions.

Contexte
C'est le moment opportun pour la Banque de préparer une Stratégie de Développement Humain intégrée. Les investissements et les instruments pour améliorer le capital humain représentent une approche de plus en plus importante dans la lutte de la Banque contre la pauvreté et l'exclusion sociale en Afrique. Une stratégie pour le Développement du Capital Humain est un besoin urgent, car l'éducation, la nutrition, la santé et les filets de sécurité sont inextricablement liées à la croissance économique et la réduction de la pauvreté. En outre, le printemps arabe et les inégalités croissantes en Afrique australe ont mis en avant la pertinence et l'urgence d'une croissance inclusive. De plus, les préparatifs ont commencé pour un nouveau stratégie à long terme de la BAD, et comme la première institution financière africaine, la Banque africaine de développement devraient jouer un rôle de premier plan avec ses partenaires de développement afin d'assurer que l'Afrique possède le capital humain nécessaire pour accélérer le développement économique et social.

Objectif
Ce brouillon constitue la base de la première Stratégie sur le Développement Humain de la Banque africaine de développement, et servira à identifier des domaines cruciaux pour un meilleur investissement dans le capital humain afin d'assurer une croissance inclusive. Il se concentre sur la croissance basée sur la création d'emplois; à donner la parole à tous les citoyens pour améliorer la qualité des services publics ainsi que l'efficacité des dépenses publiques, et le soutien aux filets de sécurité pour garantir la protection contre les chocs économiques et sociaux.

Raisonnement
Le raisonnement de cette stratégie est principalement de consolider et de généraliser l'approche de développement humain dans les opérations de la Banque. Cela permettra d'assurer et de faciliter:

  • (a) une approche basée sur des résultats et des preuves pour soutenir l'ordre du jour de la croissance inclusive de la Banque;
  • (b) la sélectivité compatible avec les ressources de la Banque;
  • (c) l'alignement avec les cadres politiques nationaux, des partenariats solides ainsi que l'appropriation régionale, 
  • (d) l'harmonisation du soutien des bailleurs et l'engagement de toutes les parties prenantes.


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BAD pdf

LA GESTION FORESTIERE CAMEROUN


Les populations bientôt payées pour la gestion forestière
Le projet, importé du Mexique et d'autres pays africains, se veut une aide aux communautés qui vivent dans ces forêts.
“ Paiement pour les services environnementaux ” au bénéfice des communautés du Bassin du Congo. C'est ainsi que l'on peut résumer le projet présenté le 24 juin 2009, par le Centre pour l'environnement et le développement (Ced), en partenariat avec deux de ses partenaires que sont Bioclimate research and development (Br&d) et Rainforest foundation UK. C'était au cours d'un atelier organisé à Yaoundé, la capitale camerounaise. Ces experts de l'environnement espèrent mettre en place un système expérimenté au sud du Mexique depuis 1994, qui va permettre aux communautés de ce bassin forestier de mettre leurs terres en valeur. Selon les explications de Nillie McGhe du Bréd, les communautés vont recevoir de l'argent pour ralentir la dégradation des terres, la déforestation dont ils sont très souvent les acteurs.
“ C'est un système cadre pour réduire la pauvreté en payant les communautés pour la protection des écosystèmes ”, explique en effet l'expert du Br&d. Dans son exposé aux participants, il a expliqué l'importance d'un tel système dans la sous région qui dépend du bassin du Congo. La déforestation et la dégradation des terres sont liées à la pauvreté, tout comme les changements climatiques. Et ces phénomènes sont essentiellement des facteurs appauvrissants. D'où la nécessité “ de mettre en place un système qui va en même temps permettre le développement des communautés et la protection de leur environnement ”. Les initiateurs du projet sont optimistes, lorsqu'ils voient les résultats réalisés dans certains pays. Nillie McGhe explique que cinq projets de ce type ont été développés au Mexique, en Ouganda, en Mozambique et au Malawi. Des milliers de ménages ont bénéficié de ce projet (2 400 au Mexique, 1586 en Mozambique, etc.).

Cameroun, cobaye en Afrique centrale
Les partenaires du Ced comptent faire bénéficier aux communautés du bassin du Congo ces réalisations, ces avantages. Le Cameroun a été choisi de manière prioritaire pour cette phase pilote parce que c'est le seul pays du bassin du Congo doté d'une politique de reconnaissance des forêts communautaires. Et ce, depuis plus d'une décennie. “ En plus, il apparaît comme le laboratoire des réformes dans le secteur forestier en Afrique ”, justifie-t-on au Ced. Pour parvenir à la protection du bassin du Congo, il faut une action communautaire souple, pouvant être adaptée selon le contexte, c'est-à-dire selon les communautés. Mais, pour que le système fonctionne, il faut que cela se fasse “ de manière participative et inclusive. Lorsque les communautés reçoivent les techniques et les moyens, elles prennent conscience de l'importance de leur environnement ”.
Certains avantages de ce système de paiement des services environnementaux sont mis en avant. “ Ce système peut être un facteur déclencheur qui va faire comprendre aux populations qu'elles peuvent tirer d'autres avantages de la forêt en devenant responsables ”, explique Martin Ter de Rainforest foundation UK. De manière concrète, les populations du bassin du Congo devraient tirer profit de ce projet de trois façons : elles recevront de l'argent pour les services environnementaux qu'elles vont rendre, la biodiversité de leur environnement sera conservée. Et enfin, le capital social sera préservé avec la réduction de la pauvreté, de meilleurs moyens de subsistance. Le gouvernement, les Ong et certains programmes comme le Pes vont bénéficier des connaissances techniques dont prévoit ce système. En espérant que tous auront conscience des enjeux.
Par Alain NOAH AWANA


médiaterre



GROUPE DE RECHERCHE ET D'ACTIN POUR LA PROMOTION DE L'AGRICULTURE ET DEVELOPPEMENT


GRAPAD - Groupe de recherche et d'action pour la promotion de l'agriculture et du développement
Le GRAPAD a été créé en 1989 à l´initiative de quelques jeunes ingénieurs agronomes béninois en quête de l´emploi et aussi de voie de développement pour les populations béninoises défavorisées. Privilégiant le monde rural, en particulier les femmes, le GRAPAD accorde une attention particulière aux problèmes de gestion. Il assiste les organisations paysannes au travers des conseils, de la microfinance et la formation.

Objectifs
Le GRAPAD a pour objectif principal la recherche des voies et moyens pour améliorer la condition de vie des secteurs les plus défavorisés de la société, en particulier les femmes et les paysans. Pour ce faire, l´organisation a défini quelques orientations de base dont le microcrédit, l´assistance conseil et la formation des membres en matière de gestion et de techniques agricoles.

Réalisations et modes d´intervention
Sur le plan de la recherche en développement, le GRAPAD a réalisé des nombreuses études en collaboration avec différentes institutions internationales dont la Banque mondiale, le Forum des organisations civiles ACP, etc. Du point de vue des réalisations de terrain, l´activité du GRAPAD ne cesse de s´étendre notamment dans le domaine de la microfinance, l´éducation informelle ou l´alphabétisation pratique, c´est-à-dire ayant comme point de départ les besoins concrets des populations pour déboucher sur les questions essentielles de développement et de gestion de la société. Pour la réalisation de ses différentes initiatives, le GRAPAD compte aussi bien sur l´engagement de ses membres que sur le soutien des partenaires étrangers.

afrique-gouvernance



ELEVAGE POUR LUTTER CONTRE LA FAMINE AU CAMEROUN


L'élevage pour lutter contre la famine
Heifer International se propose de financer des activités d'élevages dans le Grand Nord Cameroun.
Depuis juin 2007, Heifer International Cameroon se déploie dans la province de l'Extrême Nord. L'Ong américaine s'emploie à appuyer les éleveurs. La phase de sensibilisation effectuée dans quatre des six départements que compte la province de l'Extrême Nord a permis à Heifer International de prendre langue avec 219 leaders de Groupements d'initiative commune.
Face à la rudesse du climat, l'insuffisance des moyens de subsistance Heifer International, qui par ailleurs œuvre pour l'allègement de la faim, ambitionne d'apporter sa contribution à l'amélioration des conditions de nombreuses familles dans cette partie du pays. Ici les besoins annuels en céréales se chiffrent à 438.000 tonnes selon des estimations officielles. La pluviométrie irrégulière, les oiseaux migrateurs imposent la recherche d'une alternative aux activités agricoles qui absorbent sans véritable rendement, les paysans à travers les villages. Heifer International veut donc encadrer les paysans dans l'utilisation des animaux d'élevage comme composante intégrale d'une agriculture durable.

Equipements agricoles
Sur les 256 dossiers d'assistance reçus au bureau régional d'Heifer International à Maroua, huit Gics ont été sélectionnés dans le cadre de cette phase pilote. Ces huit Gics représentent 195 paysans dont 191 femmes. Six de ces regroupements ont opté pour l'élevage des moutons et deux pour l'élevage des porcs. Heifer mettra ainsi à la disposition de ces paysans 576 moutons et 204 porcs qu'ils devront passer à d'autres paysans dans un délai de trois ans pour les moutons et deux ans pour les porcs. Ils bénéficieront également de quelques équipements agricoles tels que les ânes et les poussettes.
Bouba Cheonguel, responsable du Gic Oumen se dit satisfait par la pertinence de l'approche de Heifer International. " Nous avons jusqu'ici été habitués à des projets qui nous donnaient des prêts avec des intérêts, Heifer d'après ce que j'ai entendu va apprendre aux paysans comment faire de l'élevage des animaux. Ils vont donner aux Gics des animaux qu'ils passeront par la suite à d'autres Gics lorsqu'ils auront réalisé des bénéfices". La sélection des groupements ayant été assez rude, les paysans souhaitent tout de même que soit accru le nombre de groupes bénéficiaires de ces appuis, afin que puisse s'éloigner le spectre de la pauvreté. Heifer International qui lance ses activités dans le septentrion cette semaine ambitionne au-delà de l'Extrême Nord d'étendre ses activités aux provinces du Nord et de l'Adamaoua.


heifer

SOUMETTRE DES PROPOSITIONS DE PROJETS


 Comment soumettre une proposition de projet ?
En réponse à des urgences humanitaire, les ONG et les organisations internationales partenaires peuvent soumettre à ECHO des propositions de projets à tout moment dans l'année. Pour ce faire, les organisations humanitaires doivent se mettre en contact avec le responsable géographique de ECHO à Bruxelles et avec l'assistant technique de ECHO sur le terrain pour présenter leur projet. Une aide peut être obtenue à ce sujet du personnel ECHO sur le terrain. Il est possible d'être régulièrement informé sur les visites de terrain entreprises par les responsables géographiques de ECHO à Bruxelles. Veuillez noter que dans des circonstances spécifiques, des appels à propositions peuvent être publiés sur ce site Web. Les propositions sont jugées sur leurs mérites techniques et en tenant compte de la stratégie définie par ECHO en réponse à une urgence donnée et sur la base des besoins qui ont été identifiés. Si, en consultation avec les experts de terrain, le personnel de ECHO à Bruxelles évalue favorablement la proposition, une convention de subvention pour l'opération humanitaire proposée peut être conclue entre ECHO et l'ONG qui a présenté la proposition.
Lors de circonstances humanitaires particulières, des ONG qui ne sont pas signataires du CCP peuvent présenter des propositions de projets couvrant les régions ou secteurs pour lesquels il n'y a pas de propositions éligibles présentées par des ONG partenaires. Des propositions d'ONG non partenaires, jugées favorablement, ne seront retenues qu'après une vérification positive de l'éligibilité de l'ONG au financement communautaire pour des opérations humanitaires. Cette vérification inclut une consultation entre ECHO et les autorités nationales du lieu de l'enregistrement de l'ONG en question, ainsi que la vérification de la bonne gestion administrative et financière de l'ONG. Plus particulièrement, des rapports d'audit externe portant sur les deux dernières années d'exercice financier, une déclaration jurée d'intégrité morale signée par le Président de l'organisation ainsi qu'une garantie financière seront requis. Si l'ONG remplit ces critères, sa proposition de projet peut être retenue et financée par une convention de subvention. Le nombre de projets en faveur d'une ONG non signataire du CCP qui peut être financé est limité à maximum 2 projets. Une ONG qui met en œuvre un projet financé par ECHO sans avoir signé le Contrat Cadre de Partenariat (CCP) sera ensuite considérée pour la signature du CCP à la lumière des résultats de ce projet.
ECHO n'intervient pas directement sur le terrain. Son assistance est essentiellement distribuée et mise en œuvre par ses partenaires , selon la stratégie générale d'ECHO.

Travailler main dans la main
ECHO travaille avec environ 200 organisations non gouvernementales, agences des Nations unies et organisations internationales telles que le Comité international de la Croix-rouge et la Fédération Internationale de la Croix-rouge et du Croissant rouge. La diversité des partenaires est un atout précieux pour l'action d'ECHO car elle permet de couvrir de manière large des besoins de plus en plus nombreux dans différentes régions du monde, dans des aires de plus en plus complexes. ECHO développe avec ses partenaires un dialogue sur les grandes orientations de l'action humanitaire aussi bien que sur la gestion des opérations d'aide humanitaire sur le terrain.