Droit de l'homme Côte d'ivoire

SOUTIEN AUX PRISONNIERS COTE D'IVOIRE



( soutien aux prisonniers de Côte d'Ivoire ) est une organisation non gouvernementale qui oeuvre pour le respect des Droits de l'homme en général et en particulier ceux des prisonniers.
Elle intervient dans le carcéral avec pour objectif le soutien matériel et moral des prisonniers ivoiriens.
De ce fait , devant de nombreux problèmes existentiels auxquels sont confrontés les prisonniers ivoiriens, la présence de SOPCI, est une bouffée d'oxygène pour ces laissés - pour compte de plus en plus nombreux.... SOPCI est apolitique, non confessionnel et à but non lucratif.En effet, selon les dernières données du ministère de la justice et des droits de l'homme ; il existe aujourd'hui trente -trois (33) prisons en Côte d'Ivoire.



prisonniers sans frontiere



FIDH COTE D'IVOIRE



Côte d’Ivoire : la lutte contre l’impunité à la croisée des cheminsDernière modification le : 28 novembre 2013PartagerLes autorités ivoiriennes doivent mener une politique de lutte contre l’impunité plus engagée et cohérente afin de juger les auteurs des crimes de la crise post-électorale, ont indiqué aujourd’hui la FIDH et ses ligues membres en Côte d’Ivoire, la LIDHO et le MIDH. Dans un rapport présenté à Abidjan, ces organisations, constituées parties civiles aux côtés de 75 victimes de tous bords, dressent un constat critique des avancées judiciaires menées depuis près de 3 ans.
 Les avancées réalisées par la justice ivoirienne sont aujourd’hui insuffisantes pour entrevoir dans un avenir proche un grand procès de la crise post-électorale dans des conditions acceptables » a déclaré Me Patrick Baudouin, président d’Honneur et responsable du Groupe d’action judiciaire de la FIDH qui défend les victimes. « Les enquêtes et les procédures judiciaires doivent être considérablement rééquilibrées pour garantir à toutes les victimes le droit à la vérité, à la justice et à la réparation » a-t-il ajouté.

Malgré une volonté affichée, le processus de lutte contre l’impunité apparaît aujourd’hui essentiellement marqué par l’absence de poursuites à l’encontre des responsables de crimes ayant soutenu Alassane Ouattara pendant la crise. Ce constat est d’autant plus flagrant que les procédures visant les pro Gbagbo connaissent des avancées certaines.
 Le travail judiciaire à accomplir demeure considérable et le gouvernement devrait renouveler le mandat de la Cellule spéciale d’enquête (CSE) en lui réaffectant son personnel et ses moyens » a déclaré Me Drissa Traoré, vice-président de la FIDH. « La décision du gouvernement de ne pas envoyer à la CPI certains hauts responsables présumés de la crise l’engage à se donner les moyens d’une justice crédible et équitable » a-t-il ajouté.
Par ailleurs, dans un contexte politique plus apaisé mais qui demeure polarisé, la réconciliation nationale revêt aujourd’hui un caractère presque exclusivement politique. Si le dialogue politique en cours constitue un élément positif afin d’éviter l’explosion de nouvelles violences politiques en Côte d’Ivoire, il ne peut se substituer à un réel processus de réconciliation nationale basé sur la parole des victimes et une justice impartiale qui font aujourd’hui défauts.
Le processus de réconciliation nationale semble avoir oublié les victimes. Leur participation est pourtant nécessaire tant pour faire avancer la justice que pour écrire notre histoire commune, qui forment le socle d’une véritable réconciliation nationale » a déclaré Pierre Adjoumani Kouame, président ad interim de la LIDHO.
 Les autorités ivoiriennes ont aujourd’hui une occasion unique de faire la lumière sur les crimes du passé et de répondre aux attentes de justice des victimes, condition de l’instauration d’un véritable état de droit et d’un système politique apaisé en Côte d’Ivoire », a déclaré Me Yacouba Doumbia, président du MIDH et avocat des victimes. 



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AMNESTY INTERNATIONAL


Amnesty International est un mouvement mondial regroupant plus de 3 millions de sympathisants, de membres et de militants qui défendent les droits humains et luttent contre les atteintes à ces droits dans plus de 150 pays et territoires.
La vision d’Amnesty International est celle d’un monde où tout être humain peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans d’autres textes internationaux.
Essentiellement financée par ses membres et les dons de particuliers, Amnesty International est indépendante de tout gouvernement, de toute tendance politique, de toute puissance économique et de tout groupement religieux.
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UNICEF


Côte d'Ivoire : Les droits de l'enfant ivoirien restent à la porte des prisons
Beaucoup d'enfants ont atterri dans le centre de sauvetage du Bice après un détour par le Centre d'observation des mineurs d'Abidjan, qui fait office de foyer éducatif fermé. Au bout de six mois, le juge ordonne généralement la relaxe des adolescents pris en charge par le Bice, ce qui évite un procès.
Quand le visiteur franchit la grille de la Maca, la maison d'arrêt et de correction d'Abidjan, il plonge dans un univers régi par la loi des détenus. Des prisonniers vendent des légumes ou des cigarettes dans la cour où chacun déambule à loisir. Des « procureurs » règlent les conflits sous le regard vigilant de « gardes du corps ». Des chefs de cellule comptent leurs effectifs. Devant chaque porte, patientent des « porteurs de clés ». Des « taxis », sorte de passeurs d'informations, multiplient les va-et-vient en direction des parloirs.
Et puis, tout en bas de l'échelle, on trouve les mineurs. Ils sont près de 80 au milieu des 4 000 adultes de la prison de la Maca, prévue à l'origine pour accueillir 1 500 personnes. Les jeunes de moins de 18 ans occupent trois cellules au sommet d'un escalier interminable où se bousculent les détenus. Dans une pièce aux allures de dortoirs, des adolescents somnolent sur des nattes étendues directement sur le béton. On y entre et sort librement : la séparation entre majeurs et mineurs recommandée par la loi ivoirienne et la Convention des droits de l'enfant n'est pas appliquée.
Dans un récipient s'entassent des morceaux d'igname. C'est le repas de plusieurs jours. « La ration moyenne d'un prisonnier ivoirien tourne autour des 1 000 calories par jour », précise Francis Turlotte, de l'ONG Prisonniers sans frontières, qui œuvre depuis 1995 à l'amélioration des conditions de vie dans les geôles d'Afrique. « Elle consiste le plus souvent en une bouillie de maïs, parfois du riz. » Une nourriture très insuffisante. « À la Maca, il faut avoir une fonction, commente un éducateur de l'établissement. Les adolescents jouent les domestiques. Ils se prostituent pour compléter leur alimentation.

L'Afrique est le continent le plus touché par le travail des enfants
, avec 41 % d'enfants de 5 à 14 ans au travail, soit 80 millions. C'est le pourcentage le plus élevé au monde. L'Afrique accumule un retard énorme au niveau de son développement. Si rien n'est fait ce chiffre devrait atteindre les 100 millions en 2015 !
De nombreuses raisons explique ce phénomène :
La pauvreté, "raison majeure et omniprésente" qui limite beaucoup les possibilités économiques et professionnelles dans les zones rurales et pousse les familles à recourir à tous les moyens d'accroître leurs maigres revenus.
Un accès à l'éducation insuffisant car les enfants sont arrachés plus fréquemment à la protection de leur famille parce qu'ils cherchent à s'instruire.
Ignorance, de la part des enfants et de leurs familles, des risques encourus.
La migration des adultes des villages vers les bidonvilles expose les enfants à de plus grands risques.
Une forte demande des employeurs qui veulent une main d'oeuvre bon marché et soumise, particulièrement dans le secteur informel.
La porosité des frontières.
Le désir des jeunes eux-mêmes qui veulent voyager et explorer.
Un engagement politique, une législation et des mécanismes judiciaires insuffisants face au trafic des enfants.
Le sida est un autre facteur aggravant dont il faut tenir compte dans de nombreux pays d'Afrique. Vu le grand nombre de chefs de familles morts du sida, les familles s'enfoncent de plus en plus dans la pauvreté et les responsabilités sont de plus en plus lourdes pour les survivants, particulièrement les enfants.
enfants en danger


unicef



COMMISSION NATIONALE DES DROIT DE L'HOMME COTE D'IVOIRE


Présentation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire :
Création
La Commission Nationale des Droits de l’Homme de Côte d’Ivoire existe depuis le 3 mai 2004. Elle est indépendante, dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. Elle exerce des fonctions de concertation, de consultation, d’évaluation et de proposition en matière de promotion, de protection et de défense des Droits de l’Homme.
Les activités effectives de la Commission n’ont pu débuter que le 31 juillet 2008, soit plus de trois ans après sa création. Cet atermoiement est principalement du à la crise militaro-politique qui a touché le pays à cette période.
La première mandature étant arrivée à son terme, le Gouvernement engage aujourd’hui une réforme de la Commission. Le projet vise à renforcer le cadre institutionnel de la CNDHCI et notamment à rendre son statut juridique plus conforme aux Principes de Paris. En effet, il prévoit par exemple la suppression des membres issus de mouvements politiques au profit d’autres, membres d’organisations non gouvernementales. A l’heure actuelle, ce projet attend d’être adopté par l’Assemblée Nationale

Pour contacter la Commission nationale des droits de l’Homme :
- Par téléphone : +225 22 48 21 35

- Par fax :+225 22 44 87 86
- Par mail : koneybouba
Adresse Postale :
01 BP 1374
Abidjan
Côte d’Ivoire

afcndh

INSTITUT INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME


L'Institut International des Droits de l'Homme est une association de droit français soumise au régime local, ayant son siège à Strasbourg, composée d'environ 300 membres (individuels et collectifs) du monde entier, universitaires, chercheurs et praticiens en droits de l'homme. 
L’Institut oeuvre pour la promotion et la protection des droits de l’homme à travers la formation et la recherche. Afin de contribuer à faire avancer la recherche dans le domaine des droits de l’homme, nous organisons des manifestations académiques et publions régulièrement des ouvrages scientifiques.
Les activités de l’Institut sont financées par les cotisations de ses membres, par les droits d’inscription des participants aux sessions de formation, ainsi que par des subventions de collectivités publiques et d’organismes privées et de fondations. Reconnu d’utilité publique, l’Institut peut également recevoir des dons.

IIDH


Situation Actuelle Des Organisations Des Droits De L'Homme Cote D'Ivoire


  La Côte d'Ivoire est un pays côtier avec une population de 14 millions. Il est largement irrigué par quatre fleuves, et a un climat chaud et humide. La Côte d'Ivoire est un puzzle ethnique; les groupes ethnies sont nombreux et diversifiés. Cependant, la population dérive essentiellement de quatre groupes, chacun divisé en plusieurs sub-groupes. Ils sont: Mandé (principalement Malinké, Bambara et Foula) dans le nord, Don dans l'ouest, Bete dans les régions centrales et du sud-ouest, et Akan (subdivisé en Baoule et Agni) dans les régions centrales et du sud-est.
La Côte d'Ivoire est le premier producteur du monde de cacao et le troisième du café et de l'huile de palme. Elle a aussi des industries de pêche et de minérales. Pendant les années 70, on croyait que le pays était un des plus riches en Afrique de l'ouest, bénéficiant des hauts prix de cacao et de café sur le marché mondial à l'époque. Le gouvernement a construit un système routier efficace pendant ces années. Cependant, depuis les années 80, le prix de cacao et de café ont continué à baisser, et cela, de sa part, a porté préjudice à l'économie ivoirienne. Les autorités ont pris des mesures pour baisser le niveau de la vie dans le pays. Ceux-ci n'ont pas été bienvenus par la population, et la situation politique a commencé à détériorer.

La Côte d'Ivoire a été gouvernée depuis l'indépendance par un régime d'une parti et un Président "autoritaire". Autant que l'économie a prospéré, les Ivoirians ne plaignaient pas du manque des libertés et la situation générale des droits de l'homme. Une presse libre n'existait pas, et les seuls journaux étaient la propriété du gouvernement. Le régime a proscrit les partis politiques, et a prohibé la liberté d'expression, orale ou écrite.
Une fois que la situation économique a commencé à détériorer, les gens ont élevé leurs voix et ont exigé un plus grand respect pour les droits de l'homme. Les demandes ont commencé dans l'université et les écoles secondaires et ont élargi au-delà. Des étudiants ont été tués. Un comité d'investigation a conclu que l'armée était responsable, mais le gouvernement a refusé de prendre l'action, et des émeutes ont ensuivi.
Après plusieurs mois d'une situation politique instable, le gouvernement a finalement consenti à permettre la formation des partis politiques et la publication des journaux indépendants. Par suite, il y a actuellement une multitude de partis politiques en Côte d'Ivoire, et les kiosques sont assez bien approvisionnés. Cependant, un "esprit de démocratie" est toujours absent dans le pays. Les journalistes ont été emprisonnés et certaines organisations ne sont pas officiellement reconnues. Les arrestations et les détentions illégales continuent, et la situation des prisonniers est très mauvaise. Dans une prison à Abidjan, une moyenne de trois prisonniers meurent chaque jour.    


umn