Association humanitaire Cameroun

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LISTE DES ONG AU CAMEROUN


Alors que les organisations de la société civile s'apprêtent à relever les défis du XXle siècle, leur réussite dépend autant de la prise en compte de leurs faiblesses que de l'exploitation de l'ensemble de leurs capacités. Elles doivent fonder leur action sur la démocratie et la participation - ces qualités admirables sur lesquelles elles ont bâti leur réputation - sans considération de sexe, de race, de nationalité, de religion, d'âge ou de revenu. Il est indispensable qu'elles remplissent cette condition préalable et puissent le prouver en faisant preuve de transparence, pour que leur voix soit entendue et le bien-fondé de leurs revendications établi.
La Déclaration du Millénaire, Ie Nouveau Partenariat pour Ie développement de l'Afrique (NEPAD) ainsi que Ie groupe de personnalités éminentes sur les relations entre l'ONU et la société civile attestent le rôle indispensable de la société civile dans la promotion de réformes participatives, essentielles à la réalisation des objectifs de développement énoncés dans la Déclaration du Millénaire. Les efforts du Bureau du Conseiller spécial pour l'Afrique (OSAA) visant à renforcer les ONG africaines contribueront à appuyer ce processus.

La première édition de l'annuaire des ONG africaines a été publiée en 1999. Elle a été mise à jour en 2002 et en 2004. Le nombre des ONG est passé de 1896 en 1999 à 2459 en 2002. Le nombre total d'organisations dans cette troisième édition est de 3776.

listeongcameroun

LES ONG AU CAMEROUN CE QU'IL FAUT SAVOIR


CE QU'IL FAUT ABSOLUMENT SAVOIR
LOI N° 99/014 DU 22 DECEMBRE 1999 REGISSANT LES ONG AU CAMEROUN : 
Le Président de la République a promulgué, le 22 décembre 1999, la loi portant régime juridique des ONG. Le projet de ce texte a fait l'objet d'un débat au sein de la Commission des Lois Constitutionnelles, des Droits de L'Homme et des Libertés, de la Justice, de la Législation et du Règlement de l'Administration et de Forces Armées de l'Assemblée Nationale camerounaise. Selon le Gouvernement camerounais, la philosophie qui a sous-tendu cette loi est celle de permettre au Gouvernement de s'assurer de la sincérité de l'objet des ONG ; de leur fournir un canevas pour leur organisation et leur fonctionnement ; de faciliter l'optimalisation de leurs missions ; de mesurer en temps réel la portée véritable de leurs actions et de prendre des mesures correctives en cas de dysfonctionnement notoire. M. Samson ENAME ENAME, alors ministre en charge de l'Administration Territoriale, justifiait l'acte gouvernemental par le fait qu'au regard de leur impact sur le développement économique et social de nos populations, les ONG constituent un puissant levier dans la lutte que le Cameroun entend mener contre la pauvreté.
Le principal mérite de la loi du 22 décembre 1999 réside dans le fait qu'elle vient combler un vide juridique longtemps dénoncé. Toutefois, un constat se dégage à la lecture : les carences juridiques (B) discutent la vedette aux normes arrêtées (A).

A- L'ECONOMIE DE LA LOI
La loi portant régime juridique des ONG introduit des dispositions imposables désormais à cette catégorie d'association. Nous citerons, entre autres :

1- L'obligation pour les associations régulièrement déclarées et les associations étrangères dûment autorisées de se soumettre à un agrément au statut d'ONG.
Mais cet agrément d'une durée de cinq (5) ans renouvelables ne peut être accordée que si l'ONG justifie d'une contribution effective de trois (3) ans dans la réalisation des missions d'intérêt général.
Le dossier d'agrément comprend :

  • Une demande timbrée au tarif en vigueur ;
  • Une copie du récépissé de la déclaration ou de l'acte d'autorisation, selon le cas ;
  • Le rapport d'évaluation des activités de trois (3) ans au moins et le programme d'activités ;
  • Le procès-verbal de l'A.G. extraordinaire tenant lieu ;
  • Quatre (4) exemplaires des statuts de l'ONG ;
  • La dénomination, l'objet, le siège de l'ONG ainsi que les noms, professions et domicile de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ou de sa direction.


2- La possibilité de créer, à titre exceptionnel et provisoire, une ONG unipersonnelle (article 2, alinéa 2).
Cette disposition vise à ne pas inhiber les intentions généreuses pouvant émaner d'une seule personne physique ou morale, désireuse d'affecter librement son patrimoine à des missions d'intérêt général. Sont visées, entre autres, les fondations.

3- La création d'une Commission technique chargée de l'étude des demandes d'agrément et du suivi des activités des ONG (article 7).
Cette Commission est composée des représentants des pouvoirs publics et des membres de la société civile ; les organismes bailleurs de fonds peuvent participer aux travaux de la Commission si celle-ci siège dans le cadre du suivi ou du contrôle des ONG, et lorsque lesdits organismes ont apporté leur contribution financière à ces ONG.

4- L'exigence, pour les statuts des ONG, de prévoir notamment :
le mode de désignation, la durée du mandat, les attributions et le régime de responsabilité du personnel dirigeant ;
des dispositions financières faisant notamment ressortir les diverses ressources ainsi que la règle de l'exclusivité de l'affectation de ces ressources aux activités de l'ONG concernée ;
le contrôle intérieur des comptes ;
le contrôle extérieur des comptes annuels par une personne physique ou un organisme habilité (e) ainsi que par les services publics compétents, suivant le cas ;
l'adoption des rapports annuels d'activités et de programmes annuels d'action ;
l'ouverture d'un compte dans un établissement bancaire ou de crédit agrée par le Ministre chargé des finances (article 12).
Cette disposition introduit des exigences de démocratie, et de continuité dans la gestion et l'administration des ONG. Le MINAT doit être informé de tout changement intervenu dans la direction ou l'administration des ONG (article 14). Le compte financier, l'état d'inventaire des biens meubles et immeubles, ainsi que les programmes et rapports annuels d'activités sont transmis au MINAT dans un délais maximal de 60 jours suivant l'arrêt des comptes (article 15).

5- L'interdiction pour faire contraire à la probité, à une personne faisant l'objet de peine privative de liberté d'exercer, à quelque titre que ce soit, des fonctions de direction, d'administration, de gestion ou de contrôle d'une ONG.
La même interdiction frappe toute personne ayant des intérêts, de quelque nature que ce soit, dans une société ou entreprise entretenant des relations d'affaires avec l'ONG concernée (article 16).

6- La possibilité pour toute ONG dûment agréée :
d'acquérir à tire onéreux et posséder le local destiné à son administration et aux réunions de ses membres, ainsi que les immeubles strictement nécessaires à l'accomplissement du but poursuivi ;
de recevoir des dons et legs de toute nature ainsi que des financements, d'organismes nationaux ou internationaux, dans le cadre de ses activités, sous réserve de l'autorisation du MINAT pour les dons et legs immobiliers ;
de recevoir des subventions des personnes morales de droit public, dans ce cas, la commission doit s'assurer de la bonne utilisation de ces subventions (article 17).
Malgré quelques restrictions, ces dispositions viennent réglementer une pratique existante, mais qui était jusque-là interdite par la réglementation en vigueur. La nouvelle loi permet également aux ONG agréées de bénéficier d'exonérations fiscales et des droits d'enregistrement, conformément à la législation en vigueur (article 1Cool.

7- L'obligation pour toute ONG de recruter et gérer le personnel
d'appliquer le régime fiscal applicable aux salaires et accessoires de salaire versés audit personnel conformément à la législation en vigueur (article 17, alinéa 2).

8- La présente loi prévoit des cas de dissolution des ONG,
ainsi que les motifs susceptibles de conduire à leur suspension ou à leur interdiction par l'Administration ou le juge (article 22). Les ONG interdites ou dissoutes pour atteinte à l'ordre public et/ou à la sécurité de l'Etat ne pourront se reconstituer en association déclarée ou autorisée (article 33).

9- Enfin, diverses sanctions pénales sont prévues pour réprimer les détournements des fonds appartenant ou destinés aux ONG,et pour punir les dirigeants ou les membres coupables d'atteinte à l'ordre public ou exerçant leurs activités dans l'illégalité (articles 26 et 27).
B- LES LIMITES DE LA LOI PORTANT REGIME JURIDIQUE DES ONG

La loi régissant les ONG au Cameroun pose d'énormes problèmes, tant au niveau de son contenu qu'au niveau de son esprit.
1- Au sens de la loi camerounaise n° 99/014 du 22 décembre 1999 régissant les Organisations Non Gouvernementales "une ONG est une association déclarée ou une association étrangère autorisée conformément à la législation en vigueur, et agréée par l'administration en vue de participer à l'exécution des missions d'intérêt général" (article 2 alinéa 1er). Cette définition est critiquable à plus d'un titre. Premièrement : en soumettant les ONG au statut d'agrément octroyé par l'administration, cette loi rejette leur caractère d'organisation et d'initiative privées et laisse entrevoir la politisation de leur création et, surtout, de leurs activités. Les ONG exerçant sur le territoire national seront d'ailleurs constamment sous la menace d'une suspension, d'une dissolution ou d'une interdiction prononcée par le Ministre chargé de l'Administration Territoriale (cf. articles 22 et 23).
Deuxièmement : une telle acception dénie aux ONG leur volonté d'indépendance et fait d'elles des auxiliaires d'administration ; dans la mesure où elles sont tenues, non seulement d'être agréées, mais aussi et surtout de "participer" à la réalisation des missions d'intérêt général "définies en fonction des priorités fixées par les pouvoirs publics" (article 3). Troisièmement : le texte ne fait aucunement mention des caractères apolitique et à but non lucratif des activités des ONG, deux notions particulières à ce genre d'organisation. Quatrièmement : la loi du 22 décembre 1999 introduit une innovation majeure, mais très suspecte : les ONG cessent d'être des organisations au sens strict du terme, puisqu' "une personne physique ou morale peut créer une ONG unipersonnelle" (article 2, alinéa 2). En définitive, la définition que la législation camerounaise donne de la notion d'ONG est loin d'être satisfaisante. Ces imperfections et bien d'autres ont fait l'objet de réserves exprimées par les Ambassades de l'Union Européenne au Cameroun dans leur correspondance en date du 14 décembre 1999 adressée au gouvernement camerounais.

Description:
Nous sommes une association de droit camerounais dénommée ACEH association de coopération et d'entraide entre les hommes. Nous souhaitons avoir des partenaires sociaux avec qui nous pouvons réaliser ensemble des projets sociaux afin d'améliorer les conditions de vie des Familles démunies dans les domaines : -Santé- Formation en informatique - Aide au développement de l'agriculture - Aménagement d'eau potable - Energie eolienne

aceh

RES PUBLICA


Res Publica, au-delà d'une aide au développement dans les domaines de l'enseignement, de l'économie et de la santé, vise à impliquer et à responsabiliser tout bénéficiaire des aides dispensées. Dans ce sens, son but philosophique consiste à ce que toute personne, plus accompagnée qu'assistée dans une démarche de progrès, se sente et devienne acteur d'un développement intellectuel et social, et non pas le simple bénéficiaire passif d'une aide charitable. Res Publica doit donc aider ses interlocuteurs à prendre conscience de leur rôle et dimension de citoyens dans une collectivité où, à leur tour, ils devront rechercher et soutenir les plus démunis, dans le même esprit de progrès et de dignité.Res Publica suscitera et accompagnera ainsi toutes les bonnes volontés, sans restriction au regard des ethnies et religions à condition qu'elles respectent l'intégrité morale et physique de toute personne.

respublica






CHILDREN OF AFRICA CAMEROUN


Children of Africa

est une fondation destinée à aider les enfants d’Afrique, soit directement par les actions sociales auprès des populations, soit en subventionnant des associations de bienfaisance reconnues.
La mission de "Children of Africa" est d’apporter une aide aux enfants d’Afrique :
soit dans les grandes capitales du continent, où ils sont appelés plus communément "Enfants de la rue". Ces enfants qui n’ont ni foyer ni famille, sont réduits à errer jour et nuit dans les rues où la mendicité reste leur seul moyen de survie.
soit dans les villages des régions défavorisées, où les soins médicaux de prévention élémentaires manquent cruellement.Plusieurs centres de vie ont été créés et suivis par la Fondation au sein desquels ces enfants abandonnés de leur famille sont aujourd’hui soignés, éduqués et pris en charge quotidiennement.
Plusieurs projets dans le domaine éducatif, scolaire et médical ont pu être concrétisés.La fondation Children of Africa a défini ses grands axes d’action sur une base sectorielle : Secteur Social, Secteur Éducatif, Secteur Santé et Centres Subventionnés. Ainsi toute action qu’elle soit ponctuelle ou permanente, est menée dans le cadre de l’un de ces quatre secteurs.
A ce jour, la fondation est intervenue dans plusieurs pays : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Madagascar, République de Centrafrique et Sénégal.
Elle projette de démultiplier les expériences réussies dans un plus grand nombre de pays africains.

childrenofafrica


PRENDRE UN ENFANT PAR LA MAIN CAMEROUN

Un Enfant par la Main

Créée en 1990, Un Enfant par la Main est une Association régie par la loi 1901, indépendante, apolitique et non confessionnelle, qui propose de parrainer des enfants démunis et de réaliser des projets  dans leurs communautés, en Afrique, en Amérique Latine et en Asie.
Un Enfant par la Main fait partie du réseau international  ChildFund Alliance composé de 12 membres. La mission de chacun des membres a toujours été de mettre en place des solutions pérennes pour répondre aux problèmes de développement qui touchent les enfants et leurs familles
Un Enfant par la Main collabore étroitement avec trois des membres du réseau ChildFund Alliance : ChildFund International (Etats-Unis), ChildFund Australia et BØRNEfonden (Danemark).
Ces organisations partenaires opèrent directement sur le terrain avec le concours de professionnels et des populations locales qui apportent leur expertise pour améliorer les conditions de vie des enfants et de leurs communautés.


unenfantparlamain


URGENCE AFRIQUE


Qui sommes-nous ?
Urgence Afrique est une ONG française laïque et totalement indépendante, qui opère en Afrique de l’Ouest depuis 2006. Urgence Afrique intervient en priorité là où des populations et leur cadre de vie sont menacés, en mettant en place des programmes d’aide centrés sur la santé, l’éducation et le développement économique.
Pour contribuer à la mise en œuvre de ces projets, Urgence Afrique envoie en mission des volontaires, de tous âges, de toutes formations, apporter leurs compétences sur le terrain.

Principe d’une mission
Que vous vouliez soutenir des enfants en situation difficile au Bénin, aider des équipes de santé dans un dispensaire au Burkina, accompagner des groupements de femmes au Togo, intervenir dans nos programmes éducatifs au Togo ; bref, effectuer l’une des missions qui vous sont proposées dans les différents pays sur lesquels nous intervenons en Afrique de l’Ouest, votre engagement est attendu.
Nos missions sont ouvertes à tous. Elles sont basées sur le principe du don-acteur : nous proposons ainsi au volontaire de contribuer au financement de la solidarité internationale et d’en être l’acteur. Cela inclut un don financier mais aussi une action sur le terrain où le volontaire transfère ses compétences et acquiert par la même occasion un savoir- faire opérationnel ; il se confronte au milieu, aux situations locales sur le terrain et interagit avec son entourage. Ainsi, le volontaire prend personnellement la mesure du bénéfice qu’il apporte aux populations locales.
Votre action profite ainsi en priorité à des communautés de personnes et contribue à apporter des moyens à des populations ou des organisations démunies.


 urgenceafrique

EDUKAFASO


Créée en 1998 par Madame Anne-Marie Padeau, EDUKAFASO est une association loi 1901, reconnue d'intérêt général (autorisée à délivrer des reçus fiscaux pour déduction d'impôts) dont l'objectif principal est d'aider à la scolarisation les enfants défavorisés au Burkina Faso.
Nos principaux objectifs au Burkina sont :

  •     * Favoriser la scolarisation des enfants burkinabè
  •     * Distribuer aux plus défavorisés d'entre eux des fournitures scolaires
  •     * Prendre en charge les frais d'inscription des élèves
  •       qui intègrent le secondaire
  •     * Doter certaines écoles de livres scolaires
  •     * Mettre en place des bibliothèques dans les écoles
  •     * Organiser des ateliers de soutien scolaire
  •     * Organiser des cantines dans les écoles pour permettre aux élèves d'avoir un plat chaud le midi.


EDUKAFASO s'attache à répondre aux différents besoins et projets dans les quatre écoles du Burkina où l'association intervient :
Bobo, Tougan, Konsabla, Ziga.
Pour l'année scolaire 2008/2009, 1600 enfants sont soutenus par l'action d'EDUKAFASO, soit pour chaque école :

  •     * Konsabla : 289 enfants en primaire
  •     * Tougan : 294 enfants
  •     * Bobo Dioulasso : 283 enfants en primaire et 20 en secondaire
  •     * Ziga : 760 enfants en primaire

Écrivez-nous !
Pour en savoir plus sur notre association, n'hésitez pas à nous contacter par courrier :
EDUKAFASO
33 bis avenue des Cévennes - 77270 VILLEPARISIS - FRANCE


Edukafaso

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